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Avec les nouvelles technologies, les DRH doivent simplifier les « processus »

L’appréciation de la qualité de vie au travail va de pair avec le niveau de responsabilité, selon une étude* de Deloitte et Cadremploi. Selon celle-ci, alors que les salariés interrogés accordent, en moyenne, une note de 4,8/10 à la qualité de vie au travail, celle-ci monte à 5,9 chez les cadres. La « génération Y » serait toutefois plus optimiste souligne l’étude, avec une note de 5,1.

Ainsi, si la reconnaissance du travail et le contenu du travail sont cités dans des proportions assez similaires comme des leviers influent sur la qualité de vie au travail, des différences subsistent en ce qui concerne le mode de management au sein de l’entreprise (51% pour la génération Y, contre seulement 36% pour leurs aînés) ainsi un « milieu de travail convivial » (cité par seulement 21% des répondants de la génération Y, conte 37% pour la génération X).

« Les RH doivent simplifier les processus (…) pour favoriser les échanges »

Au niveau global, « dans le contexte économique actuel, où les entreprises misent sur la compétitivité et sont en recherche constante de performance, il est indispensable d’actionner les bons leviers pour attirer les cadres et les garder motivés », selon Julien Breuilh, responsable études au sein de Cadremploi.

Autre donnée clé, 85% des salariés estiment que les nouvelles technologies facilitent les échanges au sein des organisations et améliorent la compétitivité des entreprises. Dans ce contexte, 67% des cadres déclarent travailler ou lire leurs e-mails professionnels le soir ou pendant les congés – contre 49% chez les non-cadres -, un taux qui monte à 84% chez les cadres supérieurs.

Un contexte qui crée de nouveaux défis pour les DRH. « Lorsque tout devient urgent et important, les repères essentiels pour trancher peuvent manquer. Face à ce défi, les ressources humaines et le management doivent simplifier les processus, et repenser la taille des équipes pour favoriser les échanges et la délégation », estime Philippe Burger, associé responsable capital humain chez Deloitte.

*L’étude a été réalisée du 23 mars au 3 avril à partir d’un questionnaire en ligne auprès de 1791 salariés de l’ensemble des secteurs d’activités et de familles de métiers.
Crédit photo: Fotolia, banque d’images, vecteurs et videos libres de droits

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